La version française suivra
Dear Valued Customer,
As early as this Thursday, June 6, 2024, there could be a strike by workers at the Canada Border Services Agency (CBSA); the CBSA’s largest union voted 96% in favor of a job-action mandate.
More than 9,000 Public Service Alliance of Canada (PSAC) Customs and Immigration Union (CIU) members who work for the CBSA, including border guards, have secured a strike mandate. The two sides go into mediation on June 3, and the CIU will be in a position to strike as of June 6. The CIU says similar action three years ago "nearly brought commercial cross-border traffic to a standstill, causing major delays at airports and borders across the country." But the Treasury Board says 90% of front-line border officers are designated as essential, which means they can’t stop working during a strike.
CIU members could use work-to-rule, a tactic where employees do their jobs exactly as outlined in their contracts. That means a border crossing could take much longer than it usually does. That wouldn’t just be a problem for tourists, but disrupt the economy, given $2.5 billion a day in goods crosses the border.
The Treasury Board says “employees in essential services positions must provide uninterrupted border services. They cannot work to rule and they cannot intentionally slow down border processing.” A spokesperson said the CBSA will discipline workers who “engage in illegal job action.”
A border crossing where work to rule is adopted would take much longer to get across because the officer is doing everything by the book. Magnified by the thousands of individuals, semi-trailers, various kinds of transport coming into Canada, that would have an enormous disruptive effect.
Thank you for being our Valued Customer. If you have any questions, please do not hesitate to contact C.H. Robinson for further information.
Sincerely,
C.H. Robinson
Cher client,
Dès ce jeudi, nous pourrions être confrontés à une grève des travailleurs et travailleuses de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Le principal syndicat de l'ASFC a voté à 96 % en faveur d'un mandat de grève.
Plus de 9 000 membres du Syndicat des douanes et de l'immigration (SDI) de l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) qui travaillent pour l'ASFC, y compris les gardes-frontières, ont obtenu un mandat de grève. Les deux parties entament une médiation le 3 juin et le syndicat sera en mesure de déclencher la grève à compter du 6 juin. Le syndicat affirme qu'une action similaire menée il y a trois ans « a failli paralyser le trafic commercial transfrontalier, entraînant d'importants retards dans les aéroports et aux frontières du pays ». Mais le Conseil du Trésor affirme que 90 % des agents frontaliers de première ligne sont désignés comme essentiels, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas cesser de travailler pendant une grève.
Les syndicalistes pourraient recourir au « work-to-rule », une tactique qui consiste à ce que les employés fassent leur travail exactement comme le prévoit leur contrat. Cela signifie qu'un passage de frontière pourrait prendre beaucoup plus de temps que d'habitude. Cela ne serait pas seulement un problème pour les touristes, mais perturberait l'économie, étant donné que 2,5 milliards de dollars de marchandises traversent chaque jour la frontière.
Selon le Conseil du Trésor, « les employés qui occupent des postes de services essentiels doivent fournir des services frontaliers ininterrompus. Ils ne peuvent pas travailler selon les règles et ils ne peuvent pas ralentir intentionnellement le traitement à la frontière ». Un porte-parole a déclaré que l'ASFC prendrait des mesures disciplinaires à l'encontre des travailleurs qui « s'engagent dans des actions professionnelles illégales ».
À un poste frontière où la règle du « work to rule » est adoptée, il faudrait beaucoup plus de temps pour franchir la frontière parce que l'agent fait tout selon les règles. Si l'on ajoute à cela les milliers de personnes, les semi-remorques et les différents types de transport qui entrent au Canada, l'effet perturbateur serait énorme.
Merci, nous vous remercions de votre loyauté. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec C.H. Robinson pour en savoir plus.
Cordialement,
C.H. Robinson
Source : CSCB / SCCD